CONSTRUCTION DE 19 LOGEMENTS ET RESTRUCTURATION DE L’ITEP MARIA DUBOST

Lyon (69)

Maître d’ouvrage
SACVL

Plus d'infos

PROGRAMME
Rénovation thermique et restructuration de l’ITEP Maria
Dubost. Construction d’un immeuble de 19 logements,
commerce. Aménagement des espaces extérieurs à Lyon

LIVRAISON
2027

SURFACE
SDP ITEP : 2 182 m²
SHAB Logements : 1 296 m²
SU commerce : 70 m²

MONTANT DES TRAVAUX
7 742 000 euros HT

ENVIRONNEMENT
RE2020 seuil 2025 – Biosourcé niv.1 avec 20 kg/m²
636 kg.eq CO2/m² – Cep = 82,8 Kwhep/m².an

EQUIPE
VINCI CITINEA (entreprise générale mandataire)
WABI SABI (paysagiste)
QUADRIPLUS (ingénierie structure – fluides)
C+POS (qualité environnementale bâtiment)
LASA (acoustique)
ATELIER POP CORN (concertation)
BOBI REEMPLOI (réemploi)
ANTEA GROUP (démolitions)

Le renouveau de l’industrie sur nos territoires ne peut être désirable que s’il trouve une réponse appropriée aux questions de son inscription dans le paysage et de son rapport au vivant. Les aménagements paysagers privilégient les écosystèmes nécessaires au maintien des espèces en place et améliorent leurs conditions de vie : de reproduction, de nidification et de déplacements. Pour ce faire, l’implantation du procédé et des bâtiments administratifs respecte deux règles simples : la continuité des espaces végétalisés, du nord au sud et d’est en ouest et la diversité des ambiances. D’aussi grandes parcelles ne peuvent être traitées comme des ilots infranchissables, mais doivent être traversées en plusieurs endroits par des couloirs écologiques. Selon les typologies de populations, on alternera des boisements, de la prairie, des empierrements ou des zones humides. Tissés depuis les limites végétalisées du site, ils en assureront le lien avec le grand paysage et sa trame verte.

Pour ses toutes premières implantations, ELYSE Energy fait le choix d’espaces de travail résilients vis-à-vis des aléas climatiques et des fortes chaleurs, valorisant des modes constructifs bas carbone et les équipements dits « low-tech », durables et peu consommateurs en énergie.
Aujourd’hui, la construction en terre est synonyme d’une moindre utilisation d’énergie incorporée, d’une très faible émission de gaz à effet de serre, d’une relocalisation de l’économie et d’une fertile intensité sociale. En quelques années, la terre qui n’était dans le bâtiment qu’un matériau exotique ou dépassé, est devenue un véritable objet d’intérêt scientifique en même temps qu’un matériau de construction d’avenir.
Dense, poreuse et dotée d’une bonne inertie thermique, elle contribue à une excellente régulation de l’humidité dans le bâtiment et au lissage des températures intérieures, notamment en cas de canicule.

Biosourcé, renouvelable, décarboné, le bois offre aux lieux de travail une ambiance chaleureuse. Utilisé en complément de la terre crue pour les planchers, la charpente, l’isolation (fibres de bois) ou les menuiseries, il permettra d’atteindre les seuils 25 ou 28 de la RE2020.
Les fondations et de certaines élévations comme les gaines d’ascenseurs, voire certaines façades exposées aux risques industriels seront réalisées avec des béton bas carbone, moins énergivores lors de leur fabrication et pouvant intégrer des déchets de démolition.
Les seules protections solaires positionnées devant les vitrages ne suffisent plus à contrôler efficacement les températures de plus en plus chaudes atteintes chaque année. Les sur-toitures protègent toutes les surfaces exposées du bâtiment, développent des espaces extérieurs ombragés et intègrent des installations de sur-ventilation, alternative particulièrement efficace à la climatisation.

DESCRIPTION DE L’OPÉRATION

Le renouveau de l’industrie sur nos territoires ne peut être désirable que s’il trouve une réponse appropriée aux questions de son inscription dans le paysage et de son rapport au vivant. Les aménagements paysagers privilégient les écosystèmes nécessaires au maintien des espèces en place et améliorent leurs conditions de vie : de reproduction, de nidification et de déplacements. Pour ce faire, l’implantation du procédé et des bâtiments administratifs respecte deux règles simples : la continuité des espaces végétalisés, du nord au sud et d’est en ouest et la diversité des ambiances. D’aussi grandes parcelles ne peuvent être traitées comme des ilots infranchissables, mais doivent être traversées en plusieurs endroits par des couloirs écologiques. Selon les typologies de populations, on alternera des boisements, de la prairie, des empierrements ou des zones humides. Tissés depuis les limites végétalisées du site, ils en assureront le lien avec le grand paysage et sa trame verte.

Pour ses toutes premières implantations, ELYSE Energy fait le choix d’espaces de travail résilients vis-à-vis des aléas climatiques et des fortes chaleurs, valorisant des modes constructifs bas carbone et les équipements dits « low-tech », durables et peu consommateurs en énergie.
Aujourd’hui, la construction en terre est synonyme d’une moindre utilisation d’énergie incorporée, d’une très faible émission de gaz à effet de serre, d’une relocalisation de l’économie et d’une fertile intensité sociale. En quelques années, la terre qui n’était dans le bâtiment qu’un matériau exotique ou dépassé, est devenue un véritable objet d’intérêt scientifique en même temps qu’un matériau de construction d’avenir.

Dense, poreuse et dotée d’une bonne inertie thermique, elle contribue à une excellente régulation de l’humidité dans le bâtiment et au lissage des températures intérieures, notamment en cas de canicule.


Biosourcé, renouvelable, décarboné, le bois offre aux lieux de travail une ambiance chaleureuse. Utilisé en complément de la terre crue pour les planchers, la charpente, l’isolation (fibres de bois) ou les menuiseries, il permettra d’atteindre les seuils 25 ou 28 de la RE2020.
Les fondations et de certaines élévations comme les gaines d’ascenseurs, voire certaines façades exposées aux risques industriels seront réalisées avec des béton bas carbone, moins énergivores lors de leur fabrication et pouvant intégrer des déchets de démolition.
Les seules protections solaires positionnées devant les vitrages ne suffisent plus à contrôler efficacement les températures de plus en plus chaudes atteintes chaque année. Les sur-toitures protègent toutes les surfaces exposées du bâtiment, développent des espaces extérieurs ombragés et intègrent des installations de sur-ventilation, alternative particulièrement efficace à la climatisation.